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Commentaires

Bernadette REYNTJE3NS

Chère Héloïse, je suis la rédactrice en chef de DIPLOMATIC WORLD, un magazine inyternational situé à Bruxelles. J'ai toujours eu beaucoup d'admiration pour Jean d'Ormeson, votre père et je voudrais publier un article sur lui à l'occasion de la parution de son nouveau livre. SVP entrer en contact avec moi : bernadette Reyntjens, mon e-mail : br@diplomatic-world.com mon N0 de tel : 0032 475 848 849
MERCI .J'ATTENDS !!!

ecaterina

Quelle joie vous me faites! Sortir des limbes de la blogosphère ce passage que j'adore (forcément, vous allez dire, je vous entends d'ici; mais l'image que la France a de la Roumanie est si lugubre, que le texte de Jean d'Ormesson nous met du baume au cœur! )!

J'ose aujourd'hui vous demander un - tout petit- service: je fais samedi prochain sur une petite radio locale (non, je ne suis plus journaliste, c'est juste du bénévolat) une émission coup de pub pour un salon littéraire vendéen Le Printemps du Livre de Montaigu (je crois d'ailleurs que d'Ormesson y est venu une année). Bon, revenons: je voudrais parler du livre, des soucis du monde de l'édition aussi, les tirages de plus en plus petits, l'invasion des people's et autres biographies morbides au détriment de la littérature... De quoi d'autre je devrais parler? Quels sont les soucis de votre maison d'édition qui fait le pari risqué des jeunes auteurs? Et des vrais livres? Pourriez-vous me donner quelques idées ? Je vous citerai. Allez, s’il vous plaît, faites cela pour une pauvre mère de famille complètement débordée par des enfants turbulents et ses trop nombreux engagements…

PS Tiens, pour rigoler un peu, vous pouvez aller sur le site de l’association pour desperate housewives que je viens de créer aux Sables dOlonne : http://activaussi.typepad.com

Gilloo le Foo

ecatarina,
j'ai trouvé cela chez vous...
je crois qu'il sera bien ici aussi...

« Nous devons beaucoup aux Roumains. Ils ne nous ont pas seulement fourni avec generosité en actrices ou en sculpteurs : un Brancusi, une Elvire Popesco, à l’accent inoubliable dans les chefs d’œuvre de Robert de Flers et d’Arman de Caillavet (…). Ils nous ont donné aussi quelques-uns des meilleurs artisans de notre langue qu’ils connaissaient mieux que nous et qu’ils aimaient autant que nous : Mme de Noailles, née Brancovan; tous les Bibesco, si chers à Marcel Proust; dans un genre assez différent, Tristan Tzara, le fondateur de Dada: Panaït Istrati, un romancier de l'aventure, auteur de Kyra Kiralina; et surtout les trois amis qu'on voit ensemble sur des photographies et qui illustrent avec éclat la littérature française d'après la Deuxième Guerre mondiale: Mircea Eliade, romancier, mythologue, historien des religions; Eugène Ionesco, être lunaire et exquis qui bouleverse, avec Beckett, le théâtre contemporain et dont La Cantatrice chauve ou Les Chaises n'ont jamais cessé d'être à l'affiche quelque part pendant un quart de siècle; et puis Cioran, qui s'appelait Cioranescu et dont le prénom, Emile, s'est perdu en cours de route, comme celui d'Ionesco (...)". (extrait de "Une autre histoire de la litterature française", Jean d'Ormesson, Nil éditions, 1998)

ecaterina

Comme je vous envie, Madame, d'avoir grandi dans la bibliothèque de Jean d'Ormesson! Moi j'ai grandi dans celle d'une poétesse roumaine et je connais ces êtres extraterrestres que nous adorons et aimerions parfois changer, tout en les admirant et en se disant que nous ne serons jamais assez bien pour qu'ils soient aussi très fiers de nous.
Bon vent à votre maison d'édition! Votre livre sera disponible chez les libraires facilement ou dois-je le commander chez vous?

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